Comment j’ai su qu’il était temps de changer de vie – Partie 2

Comment j’ai su qu’il était temps de changer de vie – Partie 2

Comment j’ai su qu’il était temps de changer de vie – Partie 2

Vous l’attendiez avec impatience, la voici, la voilà : La suite !

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Puisque vous avez évidemment lu avec attention la première partie, nul besoin de vous résumer qu’après moult années d’expériences professionnelles et après m’être longtemps cherchée, je me suis tournée vers mon évidence même : l’écriture, et plus généralement, la rédaction. 

Mais voilà : comment se lancer lorsque l’on est encore salarié(e) ?

Pour commencer, on ne va pas se mentir, il faut une sacrée motivation. 

Hey mais ! Fun fact : la motivation est beaucoup plus élevée, voire automatique quand on fait ce qu’on aime. True story.

L’assiduité est la clef. J’ai bien essayé d’attendre un contrat, Spritz à la main dans mon canapé, mais sans succès. Oui, comme vous, j’en fus très déçue.

Quand on est employé(e) 35h/semaine, et que notre vie personnelle nous prend également pas mal de temps, cela nous laisse peu de place pour le reste.

 Et pourtant, c’est en travaillant des soirées entières, refusant apéros et autres joyeusetés (décidément, cette Louise, quelle sagesse) que j’ai pu réussir à décrocher mes premiers rendez-vous, mais aussi mes premiers contrats. Les formations en ligne rentrant aussi dans mon budget temporel, le constat fut bien simple : il fallait dormir.

Je vous conseille donc d’attendre quelques semaines, voire quelques mois avant de prendre votre décision. D’une part pour être certains que la voie que vous avez choisie est la bonne, d’autre part pour ne pas vous décourager trop rapidement, puisque votre premier contrat ne tombera sûrement pas le premier jour, et que cela demande beaucoup, beaucoup de travail de cumuler deux activités en même temps.

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Et après ?

Sur mon contrat de travail, une clause stipulait que j’étais dans l’obligation de signaler à mon employeur ma création ou reprise d’entreprise. 

Ayant toujours eu de bonnes relations avec ce dernier, cela n’a pas été un problème pour moi. Si ce n’est pas votre cas, pas de panique, Jean-Michel Patron n’a normalement aucun droit de vous mettre à la porte si votre activité n’est pas en concurrence avec la sienne. En réalité, de nombreux salariés ont des petites sociétés en parallèle de leur activité principale, dans l’immobilier par exemple.

La grande décision pour moi fut prise en septembre 2019. Armée de courage et de détermination, je suis allée toquer à la porte de mon directeur commercial, lui ai expliqué à quel point mon activité secondaire prenait le dessus sur tout le reste, tout en lui assurant que mon implication dans la société restait inchangée. La motivation, elle, n’était plus la même. 

Bon, autant vous dire qu’il m’a fallu 4 mois et 3 relances pour négocier une rupture conventionnelle. Assiduité vous dis-je, a-ssi-dui-té ! 

Si vous voulez savoir pourquoi la dernière relance fut la bonne, c’est certainement parce que j’ai fait ce que je savais faire de mieux : écrire. Alors oui, la seconde option, c’est aussi d’avoir mentalement épuisé mon boss, qui, se disant que jamais je ne lâcherai le morceau, a préféré céder que de faire un Louise-Out. A-ssi-dui-té.

“Quoi, qu’entends-je ? Le modèle du mail pour une demande de rupture arrive au prochaine épisode ? Mais c’est incroyable, exactement ce que j’ai demandé au Père Été !”

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Comment j’ai su qu’il était temps de changer de vie – Partie 1Creation reconversion Louise Ballereau Rédactricemodele-lettre-rupture-conventionnelle-louise-ballereau-redactionLa lettre qui m’a (enfin) valu un accord de rupture conventionnelle – Louise Ballereau, Rédactrice sans chef

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